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Entrée en scène de la DS3 R3

Le Citroën Racing Trophy Suisse, dont la première édition a été remportée, en 2010, par le Tessinois Antonio Galli, sera scindé cette année en deux divisions distinctes: la première réservée aux Citroën C2 R2 et R2 Max, la seconde aux nouvelles DS3 R3. Les DS3 R3, animées par un quatre cylindres de 1600 cm3 suralimenté, étant plus puissantes que les C2 à moteur atmosphérique, il n’aurait pas été sportivement équitable de les mélanger en un seul et même classement. Chacun des deux catégories bénéficiera donc de son propre classement et, par ricochet, de sa propre grille de primes. Les deux calendriers ne sont pas identiques non plus.

Les C2 R2 disputeront les quatre manches du championnat de Suisse des rallyes disputées sur le territoire national (Critérium jurassien, Rallye du Chablais, Rally-Ronde del Ticino, Rallye du Valais) et une course de côte (Gurnigel), comme en 2010. L’itinéraire proposé aux DS3 ne passera pas par le Gurnigel, mais fera le détour, début septembre, du Rallye delle Valli Cuneesi, en Italie. Pourquoi cette différentiation? Tout simplement pour permettre aux équipages disposant d’une DS3 de défendre pleinement leurs chances dans le cadre du championnat de Suisse. Ils peuvent en effet prétendre y jouer un rôle en vue.

Des voitures de haut niveau et des primes alléchantes: tel est le cocktail qui a permis au Citroën Racing Trophy Suisse de rencontrer un franc succès en 2010 (12 équipages classés). Il est reconduit, mais à dose double.

Les voitures? La C2 R2, surtout dans sa version Max, est une habile joueuse, redoutable sur les parcours particulièrement tortueux, comme en témoigne la 5e place de Galli au Rallye du Chablais 2010. La DS3 R3, elle, s’est rapidement affirmée comme une vedette de sa catégorie, se hissant même sur le podium du dernier Rallye du Valais grâce à l’espoir belge Thierry Neuville. Quant aux primes, elles peuvent permettre aux meilleurs de financer une partie de leur saison, ce qui n’est pas négligeable dans un sport aussi onéreux que la course automobile.

Pour les DS3 R3, lesdites primes sont établies en fonction du classement du gr. R (ou A, exception faite des Super 1600) de chaque manche et selon le barème suivant: 6000 € au 1er, 3500 au 2e, 1500 au 3e, etc…). A la fin de la saison, le vainqueur final du Citroën Trophy DS3 se verra remettre un chèque d’une valeur de 8000 €. En C2 R2, chaque vainqueur de manche, selon le classement interne au Trophy C2 R2, empochera 2200 €, le 2e 1300 €, le 3e 900 €. En fin de saison, le lauréat recevra 5000 €.
Le Citroën Racing Trophy Racing ne débutera que fin avril, à l’occasion du Critérium jurassien, mais il est d’ores et déjà acquis que les plateaux seront de belle qualité. Tenant du titre, Antonio Galli le défendra au volant d’une DS3 R3, où il aura à affronter, entre autres, Michaël Burri, dont les débuts au volant de la DS3 ont été plutôt réussis (15e du dernier Rallye Monte-Carlo). Côté R2, le Valaisan Joël Rappaz, dauphin de Galli en 2010, fera figure de favori avec Hervé Taverney, 3e l’an dernier et champion de Suisse en 2006.
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Rédigé le 22.03.2011 | Joëlle Gilliéron


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