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R32? Pistarde or not?…

Une évidence pour être en respect des lois et répressions actuelles (12 points c'est pas tant que ça pour un essayeur de voitures de sport!), mais aussi pour pouvoir pousser plus loin dans leurs retranchements, les sportives du marché et mieux faire le lien de cause à effet entre les techniques et technologies retenues par les constructeurs et le résultat volant en main. Que les accrocs des chronos restent toutefois calmes, il ne s'agit pas ici de donner un temps, qui seul et sans autre comparaison possible ne serait pas très représentatif, mais plus de livrer le jugement d'un vrai pilote automobile.

La "R32" à l'attaque!
Pour être bon sur circuit, Enzo Ferrari avait pris pour maxime d'affirmer que les châssis évolués c'était pour ceux (comprenez les anglais) qui ne savaient pas faire de moteurs. Mais rapidement, le génie anglais avec des châssis évolués, BRM, Lotus et Cooper en tête fit mentir le commendatore qui avait pêché par orgueil. Ferrari travailla aussi ses châssis et revint au top de la compétition. Honneur donc au châssis de la Golf R32 que François Poirot, pilote en coupe de France et président de l'association des Gentlemen Driver commente: "Le châssis de la Golf est rigoureux, mêlant du sport et confort idéal pour enrouler sur route. Mais il n'est pas vraiment adapté à un usage circuit intensif. La Golf est un peu pénalisée par le temps de réaction de sa transmission sur le lent, mais permet d'enrouler vite dans les grandes courbes. En revanche, l'ESP n'est pas totalement déconnectable ce qui est dommage pour celui qui veut progresser sur circuit..." En effet, avec le système Haldex, la transmission intégrale est non permanente et identique à celle utilisée sur l'Audi S3. Les roues arrières n'entrent en motricité qu'en cas de patinage du train avant. Cette entrée en action se ressent dans les enchaînements lents avec un temps de réponse que décrit François Poirot. Côté freins et direction, François Poirot est satisfait du compromis: "Les freins présentent une bonne attaque, même si j'émets quelques réserves sur sa résistance à l'échauffement, tandis que sa direction est précise et bien démultipliée, avec un feeling excellent."

La position de conduite est très bonne grâce aux "baquets dotés d'un très bon dessin", tandis que "tout tombe sous la main". Cela permet ainsi au pilote de pouvoir être à l'aise dans les phases d'attaques. Sous le capot, le V6 de 3,2 litres développe ses 241 ch avec une sonorité envoûtante. Un avis partagé par François: "Le 6 cylindre, onctueux et mélodieux, ca doit être géant sur route..." Ses performances sont bien là même s'il faut aller le pousser dans les tours sur circuit par rapport à d'autres compactes sportives quatre cylindres suralimentées. D'une poigne de fer, François Poirot trouve "la commande précise et vraiment agréable. Le talon pointe entre le feeling et le son du moulin... le bonheur!"
Rédigé le 15.01.2008


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