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Un joli break-à-brac

Comme son ancêtre, la Mini du XXIe siècle propose une once de polyvalence en reprenant l’appelation Clubman, synonyme de petit break bourré d’astuces.

Avec sa porte à deux battants à l’arrière, son moignon de portière à ouverture antagoniste et ses 26 cm supplémentaires en longueur, la Clubman n’est pas qu’une simple déclinaison break de la Mini. Et si le modèle reprend la dénomination et la silhouette de son ancêtre des sixties, les points communs s’arrêtent là.
Cette mini à cinq portes joue en effet la carte de l’originalité à outrance, avec notamment des contrastes de couleurs qui étonnent. Les larges passages de roues, cernés de noir, tranchent avec les épais montants arrière argentés. Quant à la palette de coloris, elle propose dix teintes pas timides et nouvelles pour certaines, dont le Poivre Blanc, le vert British Racing, le marron Chocolat Chaud ou l’Astro Black.

Une porte en bandoulière
Certes innovante, la répartition des ouvrants réserve quelques surprises à l’usage. En particulier la troisième portière latérale, baptisée «Club door». Celle-ci facilite sans doute l’accès aux places arrière, mais, dans les parkings en épi, l’ouverture à contresens des deux portes latérales, d’amplitude réduite, limite le passage pour s’extraire de la voiture et s’en éloigner. Ce d’autant qu’il n’y a pas de montant central fixe pour se tenir. Gare aussi à ne pas se prendre un pied dans la ceinture de sécurité au niveau du seuil!
Contrairement à un hayon, les deux battants de la «Split door» – une appellation contrôlée –, ne risquent pas de percuter le plafond du garage. Ceux-ci s’ouvrent à angle droit, laissant les optiques obstinément fixes sur la carrosserie grâce à une astucieuse découpe.
La «Split door» dégage un volume de coffre en nette progression par rapport à la Mini normale. Banquette en place, le volume passe de 160 à 260 litres. Rabattus, les dossiers séparés libèrent 930 litres, soit un gain de 260 litres. (...)

A l’intérieur, on retrouve des matériaux de choix, au toucher agréable et assemblés avec soin. Le break s’accapare aussi les excellentes qualités dynamiques de la 3-portes. S’il renonce au 1,4-l d’entrée de gamme (95 ch), il propose les trois autres 4-cylindres de 120 ch (Cooper), 175 ch (Cooper S) et 110 ch diesel (Cooper D). Dotée du moteur le plus puissant, la voiture d’essai ne s’est guère éloignée des temps de la Cooper S berline (RA 3/2007): 7,8 s de 0 à 100 km/h contre 7,5, et 28,1 s sur le kilomètre départ arrêté au lieu de 27,7 s.
Rédigé le 19.02.2008


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