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Porsche/AMAG: succès garanti!

Pendant 57 ans, AMAG a importé des PORSCHE. Le 14 mars 1951, un accord provisoire était signé au Salon automobile de Genève, le 5 avril le contrat d'importation officiel. Depuis cette date, la Suisse compte parmi les plus importants marchés Porsche. Après 45 021 véhicules importés, une ère fructueuse s'achève. A partir du 1er juin prochain, la société Porsche Schweiz AG se chargera désormais de l'importation, sachant qu'AMAG reste son plus important réseau commercial.

Le début
Au cours du Salon automobile de Genève, en 1951, Porsche KG et AMAG engagent les négociations. Toutes les parties concernées sont convaincues que la société suisse, qui importe la Coccinelle avec un incroyable succès et a instauré un réseau dense d'agents et de service pour cette marque, est également le partenaire idéal pour la marque Porsche. Le rendez-vous est donc pris pour le 14 mars à l’hôtel du Rhône à Genève, où un accord est signé. Porsche s’engage à fournir à l’importateur les Coupés et Cabriolets 1,3 litre, AMAG à vendre en 1951 au moins 50 voitures. L’accord ratifié à Genève est remplacé par un contrat d’importation générale le 5 avril de la même année.

La parenté technologique avec Volkswagen, la même perfection technique, la fiabilité et l'excellent réseau VW en Suisse ont permis aux Porsche de devenir le symbole unique des voitures de sport. Avec le début de l’importation par AMAG, la nouvelle marque a été vendue et suivie par de nombreux agents VW dans toutes les régions de Suisse. En 1957, AMAG enregistrait un succès particulier: au bout de six ans seulement, la 1 000ème Porsche était importée! En automne, Ferry Porsche remettait personnellement, à Schinznach-Bad, les clés de la voiture anniversaire.

Dans les bons comme dans les mauvais moments
L'histoire de Porsche et d’AMAG en Suisse est placée sous le signe du succès. La Suisse est devenue, au fil des ans, l’un des plus importants marchés Porsche, qu’il s’agisse de la part de marché acquise ou des chiffres effectifs par unité. En effet, la densité Porsche chez les Helvètes est particulièrement forte. Toutefois, il y eut également des périodes plus sombres. Au début des années 90, le marché helvétique était en régression. Si, en 1990, 877 modèles avaient encore trouvé acquéreur, le chiffre d’affaires avait chuté, en 1993, à 331 unités. La 928 enregistrait 22 ventes, alors que l’entrée de gamme, la 968, comptabilisait 130 véhicules. Malgré la crise, de plus en plus perceptible dans de nombreux secteurs économiques, le marché helvétique Porsche reste troisième, derrière les Etats-Unis et l’Allemagne.
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Rédigé le 30.05.2008 | Joëlle Gilliéron


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