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Bilan et stats


Une année positive pour le WWF

Le WWF Suisse a pu mener à bien de nombreux projets cette année, sur les plans tant national qu’international. Dans le domaine de la protection des espèces, la création dans le Caucase d’un réseau international de réserves naturelles et de zones protégées couvrant une surface supérieure à celle de la Suisse a pu être ancrée dans la loi. En matière de protection des forêts, le WWF a contribué à imposer un moratoire de deux ans sur le déboisement au Paraguay; dans ce même pays, il a également dispensé à des centaines de petits paysans une formation qui leur permettra d’améliorer leurs conditions de vie.

Sur le plan économique, plus de 8500 tonnes de poissons certifiés MSC sont désormais vendus en Suisse grâce à l’engagement du WWF Seafood Group. La certification MSC visant à réglementer strictement la pêche est le label le plus sévère en la matière. Enfin, dans le cadre de ses activités consacrées aux jeunes et à l’environnement, le WWF a organisé cette année le nombre record de 125 camps. Depuis six ans, le nombre d’enfants qui soutiennent le WWF est par ailleurs passé de 27 000 à 41 000.

La situation est également réjouissante sur le front des recettes. La récolte de fonds a en effet rapporté 38,4 millions de francs (contre 37,7 l’an dernier), ce qui porte les recettes totales de l’année à 42,3 millions. Ce succès nous permet de maintenir le budget élevé de l’an dernier, ce qui signifie que le WWF reste la plus importante organisation de défense de l’environnement de Suisse. Autre nouvelle positive, la réduction programmée des réserves financières a permis d’investir 35 millions de francs dans des projets nationaux et internationaux de défense de l’environnement, ce qui constitue un nouveau record.



«Je souhaite avant tout remercier nos 260 000 membres, sans lesquels le WWF ne pourrait pas remplir son importante mission», a affirmé Thomas Vellacott, Directeur général du WWF Suisse. Pas moins de 98% des moyens financiers du WWF proviennent en effet de fonds privés. «Pour réussir, nous avons besoin de nouer de fortes coalitions, avec les gouvernements, les bénévoles, la population locale, les entreprises et d’autres ONG», analyse Thomas Vellacott. Et de conclure: «Nous allons donc rester fidèles à notre manière de faire l’année prochaine, afin de mener à bien encore plus de projets en faveur de l’environnement, tant en Suisse qu’à l’étranger.»
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Rédigé le 05.12.2012 | Joëlle Gilliéron


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